Les dispositifs de sécurité, à l'exception des caméras de surveillance bien visibles, ont pour la plupart un effet dissuasif faible à ce stade du cambriolage.
Lors du choix de la cible par le cambrioleur, ce sont les facteurs relatifs à l'environnement du logement qui seront les plus déterminants.
Un environnement dégradé, des actes de vandalisme et de cambriolages sont des facteurs de risques supplémentaires.
En revanche, ils jouent pleinement leur rôle au moment de l'entrée par effraction dans le logement, singulièrement l'alarme et la porte blindée, davantage encore si elles sont associés à un digicode ou une caméra de surveillance.
Selon l'un des auteurs, Vincent Delbecque, l'étude montre que les cambrioleurs ne sont pas préparés et plutôt des amateurs, loin des organisations mafieuses parfois décrites dans les cambriolages en série.
Les caméras se révèlent être les plus protectrices et réduisent le risque de 22% contre seulement 15% pour les digicodes et 7% pour les portes blindées.
La présence d'un gardien a également un effet dissuasif sur le ciblage du logement (30%).
Une fois que l'auteur a réussi à entrer dans le logement, seule la présence d'un occupant et, dans certains cas, d'une alarme, a un effet protecteur contre le vol.